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Partage Présentation et Histoire de Saint Léger en Bray




Saint Léger en Bray Saint Léger en Bray Saint Léger en Bray Saint Léger en Bray Saint Léger en Bray Saint Léger en Bray Saint Léger en Bray Saint Léger en Bray
Saint-Léger-en-Bray, dont l'altitude est de 90 m, s'étend sur 434 ha entre Auneuil et St-Martin-le-Nœud et est située à 8 km au sud-ouest de Beauvais et à 4 km d'Auneuil.

Le village est desservi par l'A 16, la RN 31 et la D 981, à 1h environ de Paris et 45 min de Rouen, d'Amiens et de Compiègne. C'est une commune jeune et en expansion : elle compte actuellement 356 habitants, appelés Léodégariens, dont 30% ont moins de 20 ans. On appelle encore les habitants les "Guernouilleux" (Grenouilleux), sûrement à cause des marécages du Pays de Bray. "Bray" signifierait boue en gaulois.
Côté patrimoine, on trouve une charmante église, construite en 1547, en pierre de St-Martin-le-Nœud. De style gothique tardif flamboyant, on admire sa voûte est en arceaux et son clocher en bois. Elle possède des vitraux du XVIème siècle et est dédiée à saint Léger.
La commune est d'origine gallo-romaine, comme en témoigne une voie pavée, trace du passage d'une voie romaine (actuelles rues du Boqueteau et Faillotte), découverte sous la tourbe du marais en 1838.

Adossé au bois de Belloy, traversé par le poissonneux ru d'Auneuil qui actionne le vieux moulin, St-Léger offre au promeneur un circuit pédestre inscrit au Plan Départemental des Itinéraires de Promenade et de Randonnée (PDIPR), havre de tranquillité sillonnant les champs.
En parcourant le village en venant de la D 981, on découvrira le château, aujourd'hui lieu de réceptions et de séminaires, l'ancien moulin à eau et l'église du XVIème siècle. Trois calvaires, témoins de la piété populaire du XIXème siècle, jalonnent l'axe principal du village. On remarquera la salle multifonctions avec son terrain d'évolution et son boulodrome.

La commune abrite de nombreuses demeures aux caractéristiques architecturales typiques du Pays de Bray : l'habitat rural est formé d'anciennes maisons ou de fermes en briques à colombages et de nouvelles constructions individuelles entourées de champs, où domine la polyculture. La commune est dotée d'un Plan d'Aménagement et de Développement Durable (PADD) et d'un Plan Local d'Urbanisme (PLU) adoptés en 2005.
St-Léger-en-Bray fait partie du Pays de Bray, vallée de dénudation en forme d'amande (d'où le nom de "boutonnière") ouverte dans l'écorce crayeuse picarde. Surnommée la Suisse de la France, c'est une région très riche tant à cause de sa configuration que de ses pâturages.
Cette petite région rurale, nid de verdure avec ses paysages associant pâtures, haies bocagères, zones humides et bois, est à cheval sur les départements de la Seine-Maritime (76) et de l'Oise (60). Elle s'étend de Beauvais à Dieppe à l'est et à l'ouest et de Neufchâtel à Buchy au nord et au sud.
L'argile étant imperméable, le Pays de Bray est le pays des prairies humides, l'eau étant présente à faible profondeur. C'est une région où l'on a beaucoup travaillé l'argile exploitée en surface dans la région d'Auneuil pour la fabrication de pots et plats, briques, tuiles et carreaux. Le geste du potier, l'art de la cuisson existent toujours.

A partir du XVIIème siècle, le Pays de Bray développe l'élevage des vaches laitières, les Normandes, pour alimenter en lait et beurre le marché parisien. Mais il doit faire face à la concurrence des produits de Normandie, de Bretagne et du Poitou, et, dès la fin du XIXème, se spécialise dans les fromages. Si ceux à pâte (le bondon de Neufchâtel, le fromage de foin, le camembert du Bray...) ont pratiquement disparu au cours du XXème siècle faute d'une adaptation au marché, les fromages frais, en revanche, connaissent un essor extraordinaire.
Un Parisien, Charles Gervais, implante à Ferrières-en-Bray, près de Gournay-en-Bray, à une vingtaine de km au nord-ouest de St-Léger, une usine qui utilise le lait des fermiers du Pays de Bray pour exploiter industriellement l'invention d'une fermière des environs de Gournay.
Il s'agit d'un subtil mélange de crème et de caillé. Charles Gervais fait appel à des fromagers suisses : le "petit suisse" naît en 1850. Aujourd'hui encore, l'activité laitière reste essentielle pour le Pays de Bray, bien qu'elle soit doublée de l'élevage pour la viande.


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